Discrimination des femmes pour leurs Augmentations Individuelles chez AMPERE S/T

Toutes les entreprises doivent calculer et publier annuellement leur index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Cet index présenté au dernier CSE de AMPERE S/T montre clairement une discrimination chez les femmes.

L’indicateur « N°2 – écarts d’augmentations individuelle » est noté à 5 /20 et en fait la démonstration !

Ces chiffres communiqués par la direction démontrent clairement que les femmes ont été discriminées par rapport aux hommes sur les augmentations individuelles en 2024.

Les plans de promotion n’ont pas intégré la notion d’équité, laissant de nombreuses femmes sans augmentation ou avec des augmentations inférieures à celle des hommes.

AMPERE S/T un très mauvais élève !

Ces indicateurs ne sont pourtant guère sévères. Ils ont même tendance à masquer les écarts réels de salaires entre Femmes et Hommes. Ne pas avoir les 75 points indique un véritable problème : en effet, 94% des entreprises de 1000 salariés et plus ont une note supérieure à 75 !

AMPERE S/T sort donc vraiment du lot. La Direction a donc obligation de mettre en place un plan d’action correctif.

On constate que dans ce plan d’action, la Direction a noyé le sujet des écarts d’augmentations individuelles au milieu de tout un tas de sujets qui n’ont rien à voir. Mais surtout, elle n’a aucune ambition de rattraper rapidement cette discrimination de 2024 envers les femmes, puisqu’elle se donne 3 ans qui est le délai maximum légal pour le faire !

Contrairement à d’autre sujets de sa présentation où elle a su indiquer des délais et des responsables d’ici la fin de l’année, pour les augmentations individuelles rien n’est précis !

Alors qu’elle fait partout la « promotion » de la diversité et l‘inclusion des femmes dans l’entreprise, La Direction propose ici un plan d’action au strict minimum de ce que lui impose la loi, sans aucun objectif intermédiaire pour s’assurer d’atteindre le résultat.

Pour la CGT, ce plan d’action est largement insuffisant et les discriminations de 2024 doivent être réglées plus rapidement. (La CGT a voté CONTRE, CFE-CGC et CFDT ont voté POUR)